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Pratique de la mélodie à la guitare

Vol.1/Contexte tonal diatonique

 

PratiqueMélodieVol1 D 140

 

Cette méthode aura pour objectif de décrire le vocabulaire musical élémentaire pour former des lignes mélodiques (improvisées pour former des solos ou écrites pour former des thèmes sur une progression d’accords).
Le contexte musical est ici strictement diatonique ; en d’autres termes, le vocabulaire mélodique présenté ne sera formé uniquement que de notes appartenant à la gamme de la tonalité.
Ce vocabulaire ou formes mélodiques élémentaires sont de plusieurs types : notes cibles ou notes guides (points d’articulation aux accords de la progression), arpèges (triades, tétrades, accords de 9e, polyaccords ou paires de triades), modes (extraits plus ou moins étendus de modes de la tonalité) pouvant être développés par des notes à diverses fonctions : notes de passage, notes d’approches, broderie, échappées, etc.
Toutes ces formes mélodiques sont basées sur une harmonie en tierce (modes heptatoniques) ou une harmonie en quarte (modes pentatoniques) pour une sonorité tonalement plus ambiguë, plus « flottante ».
Ces formes seront matérialisées sur le manche de la guitare par des diagrammes dérivés des modes de la gamme et de leurs arpèges. Cette méthode sera disponible aussi en deux versions : pour droitier et pour gaucher. Elle prolonge directement la méthode Pratique des accords Vol.1, le matériel harmonique utilisé pour les progressions d’accords étant ici remodelé en lignes mélodiques brodant sur les progressions.

 

Pratique de la mélodie à la guitare

Vol.2/Contexte tonal chromatique

 

PratiqueMélodieVol2 D 140

 

Cette méthode sera la suite directe de la précédente : on y retrouve le même vocabulaire (ces mêmes formes mélodiques de base), mais incorporant ici des notes extérieures à la gamme de la tonalité, appelées chromatismes. Ces formes mélodiques avec chromatismes sont souvent des emprunts à des tonalités plus ou moins voisines, qui peuvent se substituer aux formes diatoniques.
Le registre expressif de la mélodie (improvisée ou non) est alors largement développé, avec l’ajout de nouvelles « couleurs » sonores, de nouvelles tensions mélodiques plus ou moins fortes, résolues ou non, des modulations passagères, etc.
Ces différentes techniques définissent un contexte chromatique, pouvant être appliqué sur une progression d’accords contenant elle-même des chromatismes ou sur une « simple » progression diatonique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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